Dimanche 26 avril : journée nationale du Souvenir des Victimes et des Héros de la Déportation
Dimanche 26 avril 2020 : journée nationale du Souvenir des Victimes et des Héros de la Déportation Marckolsheim rend hommage aux victimes et héros de la Déportation de la 2nde guerre mondiale
 
En raison de la crise sanitaire, la journée du souvenir des victimes de la déportation n’a pu être commémorée par la tenue d'une cérémonie. Pour perpétuer malgré tout le devoir de mémoire, Frédéric Pfliegersdoerffer, maire de Marckolsheim, Catherine Greigert, première adjointe au maire et conseillère départementale et Jean-Paul Orsoni, Président de l' UNC ont déposé une gerbe au monument aux Morts et associent l’ensemble des personnes habituellement présentes à leurs côtés :
 
  • Mesdames et Messieurs, les représentants des Anciens Combattants,
  • Messieurs les Porte-Drapeaux,
  • Madame la conseillère départementale,
  • Mesdames et Messieurs, les élus du Conseil Municipal de Marckolsheim,
  • Messieurs le Maire et adjoint honoraires,
  • Mesdemoiselles et Messieurs les représentants du Conseil Municipal des enfants,
  • Mesdames et Messieurs les représentants des associations de Marckolsheim,
  • Mesdames et Messieurs les représentants du corps des Sapeurs-Pompiers volontaires et les Jeunes Sapeurs-Pompiers-Volontaires,
  • Mesdames et Messieurs les représentants de la gendarmerie, représentants les forces armées et les services de l’Etat,
  • Mesdames et Messieurs les représentants de la Police Municipale,
  • Monsieur le curé,
  • Mesdames et Messieurs, les membres de la Musique Municipale de Marckolsheim,

 

"Il y a soixante-quinze ans, au printemps 1945, plus de 700 000 hommes, femmes et enfants étaient regroupés dans ce qui restait de l’univers concentrationnaire et génocidaire nazi à l’agonie. La moitié d’entre eux devait encore périr, notamment dans les marches de la mort, avant que les armées alliées, dans leur progression, n’ouvrent enfin les portes des camps sur une insoutenable vision d’horreur. Les survivants de ce drame du genre humain, par leur esprit de résistance, leur volonté et leur profond attachement à préserver leur dignité, ont surmonté des conditions inhumaines malgré la présence et la menace permanentes de la mort.

 Le 1er octobre 1946 s’achevait le procès de Nuremberg qui fondait la notion de "crime contre l’humanité" et posait les bases du droit pénal international.

 De tout cela, rien ne doit être oublié… Et pourtant, si les déportés ont su montrer dans les pires circonstances que la résistance face au crime demeurait toujours possible, leur persévérance à témoigner partout et auprès de tous ne suffit pas à faire disparaître la haine, le racisme, la xénophobie, l’antisémitisme et le rejet des différences.

Combattre sans relâche les idéologies qui affaiblissent notre modèle républicain et prônent le retour à l’obscurantisme et au fanatisme, promouvoir la tolérance, investir dans l’éducation morale et civique des jeunes générations. C’est le message des déportés, qui veulent faire de la journée nationale du Souvenir des Victimes et des Héros de la Déportation, une journée d’hommage, de recueillement, et plus encore, d’engagement personnel. La période dramatique de la déportation rappelle en effet cruellement que les êtres humains sont responsables de l’avenir qu’ils préparent à leurs enfants, et qu’ils partagent une même communauté de destin".

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